
Lundi 13 mars. Cela fait plus d’un mois que l’on traîne nos guêtres en Nouvelle-Zélande. Si on n’avait pas un itinéraire défini et des billets d’avion avec des escales pré-établies, on resterait bien là encore un peu pour quelques mois. Ici, tout est beau et les Néo Zélandais sont vraiment très sympas, accueillants et ouverts sur le reste du monde. Bref, c’est le pied. Cet après-midi, nous nous envolons pour Melbourne. On vient d’apprendre qu’on arrive juste pour le début des jeux du Commonwealth, les jeux olympiques du monde British qui auront lieu dans cette ville : feux d’artifices, du monde et des difficultés pour se loger en perspective.
Mais revenons à nos moutons, car ici dans l’île du Sud de la Nouvelle Zélande, il y en a beaucoup.
Picton et Blenheim
Il y a 3 semaines déjà nous prenions le Ferry à Wellington capitale de NZ, que nous n’avons pas visitée, en direction du Sud et de Picton. Le ferry est plus petit que ceux que Valérie avait l’habitude de prendre pour aller en Corse mais c’est quand même loin d’être une barque ce qui permet de franchir la plupart du temps une mer pas toujours facile à naviguer et où d’antan de nombreux bateaux ont chavirés. La traversée est magnifique. A quelques nœuds de Wellington, les côtes sont rapidement sauvages et montagneuses. On devine juste les points blancs des moutons sur les caps qui nous entourent. Ensuite, c’est une heure de mer où le bateau fend les vagues et où l’on scrute l’horizon en espérant voir des baleines. Puis, c’est l’arrivée de l’autre côté où le Ferry s’enfonce dans un dédalle et des méandres que forment les Sounds du Malbourough, les fjords du nord de l’île du sud. Pendant presque une heure, tous les touristes sont sur les ponts, à admirer les montagnes recouvertes du bush, les baies minuscules où se cachent villas et bateaux, les eaux d’une couleur et d’une clarté extraordinaires. On s’attendait à arriver dans une ville portuaire importante, vu que c’est l’axe de passage entre les deux îles. Et bien, non. Picton est un village tout mignon avec un port de plaisance très sympathique, une petite plage et une promenade de bord de mer avec des palmiers et bien sûr la vue sur le fjord qui vu d’ici n’en finit pas. On dirait un grand lac au milieu des montagnes. Dans ce coin, des randonnées de plusieurs jours sont possibles et tentantes mais pour nous et pour cette fois, ce n’est pas possible. On s’est contenté de sinuer un peu en voiture d’une baie à l’autre, d’un fjord à l’eau pour avoir un aperçu de ce petit coin de paradis. Bien sûr, on a fait quelques balades à pied. Le bush est très dense et très beau. Ici, il y a peu de replantations. On retrouve les belles fougères arborescentes et les innombrables plantes parasites qui grimpent le long des arbres.
Même si on a pris quelques averses, le coin est réputé comme le plus ensoleillé de NZ. Si cela n’empêche pas à l’eau d’être plutôt frisquette et peu baignable, cela permet à l’un des vignobles les plus réputés de NZ de recevoir juste ce qu’il faut pour donner du bon vin blanc en Chardonnay, Sauvignon et surtout un Riesling qu’on a beaucoup apprécié. Les rouges, Pinot noir, ne sont pas désagréables mais un peu léger au goût de Romuald qui préfère les Syrah bien charpentées du Côtes du Rhône. Ce qui est assez fantastique dans ce coin, c’est la diversité des paysages sur très peu de kilomètres : de beaux vignobles dans la plaine qui s’étendent à l’est jusqu’à des estuaires sauvages et de grandes plages où l’on trouve de nombreux oiseaux. Au nord, des collines de bush et les fjords, au sud des montagnes bien souvent recouvertes de neiges où l’on peut skier en hiver. C’est dans ce coin que la famille Servas hollandaise qui nous a accueilli, s’est installée il y a une dizaine d’années pour fuir une Europe beaucoup trop stressante à leur goût. La qualité de vie qu’ils se sont créés fait envie. La maison de René et est magnifique, constituée de trois entités hexagonales reliées par des couloirs. L’une d’elle est réservée au salon avec des baies vitrées qui permettent de voir la campagne à 300°. Valérie veut la même ! Dans le jardin aux multiples petits potagers et arbres fruitiers, on trouve un ruisseau, des poules et même une vache et un veau dont les prédécesseurs ont fini dans le congélateur puis dans les assiettes. De là on peut partir en vélo, courir, randonner dans les paysages précités. En revanche, Romuald n’a pas essayé de suivre les heureux proprios qui eux s’entraînent pour un prochain Iron Man, triathlon avec un marathon et des distances de folies pour le vélo et la natation.
Pour couronner le tout, pendant notre séjour, le champs d’en face c’est soudain rempli et animé pour un surprenant Rodéo organisé par l’école du village. (Voir récit des enfants).
En résumé, on a beaucoup aimé leur famille et la région… le début de l’île du Sud était à la hauteur des descriptions qu’on nous en avait fait et c’est loin d’être fini.
Kaikoura.
Deux heures de route plus loin, nous avons retrouvé la pluie, le temps d’une soirée et d’une nuit. Juste histoire de nous dire : « attention, le sud est aussi une île pluvieuse ». Au bord de la route, on a fait un petit arrêt au Look out (point de vue) qui était indiqué. Pas désagréable. Dix mètres plus bas, entre la route et la mer, il y avait une colonie de plusieurs dizaines de phoques à fourrure, avec notamment des petiots qui barbotaient dans une piscine naturelle au milieu des rochers. Pas besoin pour eux, d’une combinaison en néoprène pour supporter la pluie et le froid. Ils naissent avec.
Le lendemain, le soleil est revenu pour notre plus grand plaisir. Kaikoura est une presqu’île superbe. On a fait une balade qui passait par la plage et les rochers à marée basse. On a pu à loisir observer de nombreux phoques et même à deux reprises des orques, aux jumelles. Puis, nous sommes repartis en suivant le chemin des falaises. De là haut d’un côté, ce sont des baies magnifiques et de l’autre, un phare, du vert, des moutons, des vaches et derrière les montagnes. C’est le genre de marche que l’on fait avec un petit sourire en coin, en pensant que « si c’est pas le bonheur, cela y ressemble fortement ». Pour clôturer la journée, on a fait une séance observation des dauphins depuis la plage du camping. Même au loin, c’est magnifique et magique de les voir sauter au dessus de l’eau en pleine nature.
Et enfin, depuis plusieurs mois, Fabio réclamait d’aller à la pêche. Romuald a donc loué du matériel pour aller pêcher dans les rouleaux du bord de mer. C’était rigolo de les voir juste à côté de vrais pêcheurs. En un clin d’œil, n’importe qui pouvait se rendre compte qu’ils ne prendraient rien du tout.
La partie d’ailleurs s’est finie par des hameçons coincés dans des algues énormes. Après avoir tiré dans tous les sens… la ligne a cassé. Les enfants ont tous crus qu’il s’agissait d’un énorme poisson. On les a laissé pour cette fois rêver sans les contredire. L’honneur était sauf et on a mangé du riz avec une boite de thon !
Côte ouest
On a été surpris par la traversée qui nous a conduit de l’autre côté des alpes Néo Zélandaises. On ne s’attendait pas à rouler dans des paysages qui semblaient brûlés par le soleil. Peu d’arbres, juste des montagnes, de l’herbe et des élevages de vaches, de moutons surtout mais aussi par places, de cerfs et de lamas. Le paysage est néanmoins très sauvage et la nature ne laisse place qu’à un ou deux villages tout les 50 km, tout au plus. On a fait un petit détour par Hanmer Springs que les Néo Zélandais apprécient surtout en Hiver pour pouvoir skier, au froid en journée et se baigner en extérieur, au chaud dans les piscines thermales municipales.
Dès qu’on passe le dernier col tout change, les montagnes sont recouvertes d’une végétation que l’on devine dense et pleine de fougères, la route nous conduira au travers de quelques gorges où coulent des rivières limpides jusqu’à la mer. Là un panneau indiquant qu’à droite la prochaine station service est à 80 km et qu’à gauche elle est à 10 km, nous force à aller dans le mauvais sens et de plus, vu l’heure, de rester autour de Wesport. Ce qui est bien ici, c’est que tout est beau partout. On s’est offert, le soir même, un petit coucher de soleil sympathique entre falaise et mer avec phare, moutons, phoques, oiseaux, vent et bouffée de bonheur, comme il se doit.
Le lendemain, on a en encore repris nos baluchons pour longer la côte et s’arrêter vers les fameux Panecakes de Nouvelle-Zélande… Si comme nous, vous n’y connaissez rien et que vous attendez à trouver des pâtisseries, du type grosses crêpes au sirop d’érable, vos kilos en trop seront ravis de comprendre qu’il s’agit en fait là encore de superbes paysages et d’un amoncellement de roches en mille feuilles plutôt qu’en Panecakes, le long d’un littoral superbe et sauvage comme d’hab. La cerise sur le gâteau n’est point rouge mais est un trou béant au milieu des millefeuilles et des flaks (sorte d’agave du coin) d’où parfois dans les dernières minutes de la marée haute, jailli un geyser d’eau de mer. On a attendu, on a guetté et pour le bonheur de tous, on en a vu un, pas aussi beau que sur les cartes postales mais un quand même. La région est sympa comme d’habitude et on pourrait y rester plusieurs jours avec possibilité de faire du canoë et de la rando. Romuald et Anaëlle en ont fait une d’ailleurs, sous une pluie du tonnerre. C’était une balade très courte au milieu des palmiers Truc (les plus au sud du monde) et des arbres recouverts de Kiekie… la plante en pot qu’il y a dans notre salon en France et qui ici fait des dizaines de mètres de haut. Pour finir sur une plage avec un beau surplomb où ils se sont arrêtés pour ramener de petits trésors de cailloux. Ils sont rentrés trempés de la tête aux pieds mais tout contents de leur cueillette.
Frank Joseph Glacier
Au milieu d’un récit pareil, vous aurez du mal à percevoir qu’à ce moment on était fatigué et même un peu tendu … Si, si. A force de changer de place tous les jours, de gérer le quotidien, faire et défaire les sacs, trouver à manger, un camping, faire l’école parfois dans la voiture, conduire à gauche, visiter en restant adroit… Cela a commencé à nous peser. Paradoxalement, les gosses supportent plutôt mieux que nous ce genre de rythme, ils semblent infatigables. Sauf pour l’école, où à ce stade c’était un peu la foire d’empoigne. Valérie qui en avait marre, a pris un break pour aller bouquiner sur la plage… en polaire. Romu a assuré l’école comme un chef… de guerre. Une catastrophe : tout le monde hurlait. On vous passe le récit des diverses engueulades qui ne tiennent pas debout et qui ont suivies. Cela a fait du bien à tous. Tout le monde en a pris pour son grade et on a pris quelques décisions :
- Primo : messieurs les enfants, on fait l’école pour vous et pas pour nous donc soyez plus coopératifs sinon on va craquer comme aujourd’hui. Les jours suivants ont montré qu’ils l’ont pris en compte.
- Segundo : reporter le départ de Nouvelle-Zélande.
- Tercio : rester trois jours au même endroit, dans un cottage luxueux à la ferme, pas si hors budget que cela.
- Quatro : faire des gâteaux et des crêpes.
- Quinto : trouver un petit chemin où rouler à droite en douce !
Nous nous sommes donc arrêtés dans une belle petite maisonnette au milieu des vaches, des poules, des canards et de jeunes chiots dans la paille. Un cottage, tout confort, chacun son lit, une baignoire pour les petits et une belle cuisine avec un four traditionnel pour faire ensemble des gâteaux, une poêle pour faire sauter les crêpes.
Louen et le petiot de la ferme, nos va nu pied de rugbyman roulaient dans l’herbe du jardin chahutant autour d’un ballon même pas rond, pendant que Papa appréciait le paysage avec les montagnes enneigées et les glaciers à perte de vue.
Les trois jours ont été sympas comme tout. Dans le coin, il y a deux glaciers accessibles pour les touristes, avec non loin pour chacun des petits villages, des motels, des B&B, campings et auberges de jeunesse. Malgré tout l’ambiance est loin d’être bétonnée. On trouve de petits cafés avec terrasse donnant sur les montagnes. Les bourgades les plus proches sont à plus de 100 km de là, d’un côté comme de l’autre. C’est plutôt sympa.
La mer est à 15 km. Les forêts endémiques omniprésentes tout autour. Et, ce qui est fascinant c’est de se retrouver à 400 m d’altitude, après une courte balade, dans le bush subtropical, en face d’un glacier. De chaque côté des amoncellements de glace, c’est tout vert. On n’aperçoit pas toujours les montagnes enneigées d’où le glacier provient.
La glace ici est blanche pratiquement jusque dans les derniers mètres. Avec le bleu du ciel et le vert de la végétation, cela donne un contraste extraordinaire. Certains se rendent en haut en Hélico ou avec un guide et de longues heures de rando. Trop cher ou pas possible avec les enfants. Et puis, là haut c’est un peu comme en haute montagne chez nous, alors on est resté en bas à faire des barrages dans le torrent et à jouer dans les pierriers devant des glaciers. On a été surpris de découvrir que le glacier après un fort recul jusque dans les années 70, avait repris sa marche vers la mer. L’augmentation des chutes de neige en haute montagne compense sans doute le réchauffement de la planète, dans ce petit coin perdu à l’autre bout du monde.
Non loin de là et de la mer, il existe encore quelques places où le kiwi (en voie de disparition) prolifère. Romuald et Fabio ont essayé de le guetter à la nuit tombée. Ils sont revenus sans l’avoir vu mais tout heureux d’avoir partager entre eux une petit aventure nocturne. Pour clôturer le tout, on a pris le temps d’appeler en France et Valérie de finir son bouquin.
Dunedin et Oamaru
C’est donc reposé qu’on a repris la route…. A 5 h 30 du matin ! Et oui, on ne peut pas tout faire et tout voir. On a donc fait le choix d’aller directement à Dunedin (retour du côté Est en 600 km) sans s’arrêter vert les magnifiques lacs de montagnes, gorges et rivières de Wanaka ,et Queenstown. Les enfants ont dormi dans la voiture, à 1 h on était dans Dunedin très british et sous la pluie.
Cette ville abrite en plus de l’usine de Monsieur Cadbury, l’université la plus réputée de Nouvelle-Zélande. Plus de 20 mille étudiants s’y trouvent loin de leur famille, pour étudier et faire la fête. Même si c’est en partie cela qui fait vivre la ville, ces joyeux lurons et future élite de la nation ne sont pas toujours bien vus par la population locale.
L’université vaut des points avec de beaux bâtiments très british. Louen a même reconnu le son de la cloche qui lui a rappelé Big Ben qu’il a entendu sur son CD d’initiation à l’anglais.
Pluie oblige, on a fait un musée contemporain, très sympa. A noter qu’ici comme partout en Nouvelle-Zélande, les musées sont gratuits. La culture est ouverte à tous ! On a aussi grimpé en voiture la rue la plus pentue du monde (c’est ce qu’ils disent ici). C’est assez impressionnant. Le final ayant été un peu laborieux avec notre boite auto, Fabio était terrorisé et même Valérie qui a crié de peur de se voir repartir en arrière. Romuald a finalement expliqué que même en marche arrière les freins fonctionneraient ! Pas un gouffre tout de même !
Les jours suivants, on les a passés non loin de là en bord de mer sur la péninsule d’Otago ,et près d’Oamaru. Objectif : voir des albatros et surtout des pingouins… pardon, des manchots. (Voir le récit des mômes). Les premiers sont grands et majestueux avec une vraie gueule à faire du cinéma. Les seconds sont petits et mignons. Les spécimens adultes font penser malgré tout à des enfants tout bien habillés parce que c’est Dimanche et tout mal à l’aise parce qu’ils ne peuvent pas salir leur beau costume. Nous aussi, on était comme les enfants… fascinés et émerveillés. Sinon là bas, comme ailleurs, tout est très beau. Les paysages sont fascinants avec de belles routes de montagnes qui sillonnent la péninsule d’Otago , un littoral très découpé, des plages magnifiques avec parfois des dunes à descendre en courant. On a quand même réussi à rencontrer des Français qui nous on dit être très déçu de leur voyage, pas embalés du tout. Nous n’avons sans doute pas les mêmes critères.
Okaora et Christchurch.
Pour nous la Nouvelle-Zélande, c’est tellement bien qu’on se demande si on n’est pas dans un immense club de vacances où tout est parfait pour les touristes et où les gens qui y habitent ne sont que des Géos tout souriants et disponibles.
On a donc repris la route pour se rapprocher de la sortie du Club Méd direction Christchurch. Pas bien loin, on a fait halte à Akaroa, un village au milieu d’un ancien cratère que la mer a envahi pour former là encore une baie magnifique. Ici, quelques rues portent des noms français et il est de bon goût de savoir en parler quelques mots pour les touristes et rappeler ainsi qu’il y a 150 an ce sont les français qui ont colonisés en premier les lieux. Quelques maisons arborent le drapeau français, un des parcs est fier de contenir un « pétanque terrain » et la boulangerie locale fabrique de bons croissants comme chez nous. Pour le reste là encore tout est joli, la côte, la promenade de bord de mer en face des petites terrasses de café, les parcs et les aires de jeu simplement parfaites. Les bateaux à voile du port appellent à prendre la mer.
On a, pour une fois, pas résister et pris les voiles sur un deux mats… à touristes certes mais deux mats quand même. On a peu navigué à la voile car un vent du tonnerre s’est levé. Romuald est resté à la proue pour se prendre vent et vagues … un grand bol d’air de bonheur. Mais avant cette petite tempête de marin d’eau douce, on a eu la chance de croiser toute une équipe de joyeux dauphins Hector. Ils filaient au devant de la proue du bateau et s’écartaient de temps à autre pour sauter hors de l’eau. Sûr que c’est beau à voir mais ce n’est pas eux qui nous ont sur le moment apporté le plus de bonheur… C’est la joie qui se lisait dans le regard et sur le visage des enfants. Ils étaient simplement transportés de bonheur.
Après ses émotions nous avons rejoint Christchurch, la ville la plus british de Nouvelle-Zélande. Son centre ville est un petit bijou avec ses beaux édifices anciens et londoniens, ses cafés, ses vieilles maisons en bois et ses parcs.
Nous avons visité et rencontré notre dernière famille Servas, une famille très sympathique avec trois garçons dont un bébé sourire avec de grosses joues à bisous. On a bien sympathisé et on espère les revoir un jour en France. Pour ceux qui n’ont pas encore compris au fil de nos textes ce qu’est l’association Servas, je leur conseille de jeter un œil à son site (voir nos partenaires).
Ils nous ont amené une après midi dans une réserve pour animaux endémiques. Nous sommes partis tous ensemble avec les enfants, les leurs et deux petits réfugiés libanais dont Monique s’occupe parfois. Outre le fait qu’on a passé un moment très sympa avec eux là bas, on a enfin pu voir notre premier KIWI en chaire et en os.
Voilà nous pouvons donc quitter la Nouvelle-Zélande et partir au pays des Kangourous.
On espère avoir l’occasion d’y revenir un jour.
Dernière minutes : nous avons été refoulé avant d’embarquer : il nous manquait le visa pour l’Australie… un oubli un peu coûteux dans l’organisation… On n’a pu finalement en avoir via Internet et éviter un retour sur Wellington ou Auckland. On partira donc demain le 14/03 après un peu de suspense. Les jours de transit sont toujours riches en rebondissement… Comme quoi, c’était bien un vrai pays et pas un immense club de vacances
A bientôt depuis l’Australie.
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